Info en ligne des Congolais de Belgique
Par Cheik FITA
Dans un courrier de 20 pages, convergence pour l’émergence du Congo, une plate-forme de la société civile congolaise vivant à l’étranger écrit aux membres du conseil de sécurité à propos des élections de 2016.
« Comment peut-on envisager aller aux élections en 2016 avec le même peuple à qui on a confisqué les voix électorales en 2011, en présence de la plus forte Mission des Nations-Unies au monde, sans qu’on fasse respecter la volonté du peuple pour établir la justice des urnes, afin de faire respecter la charte des droits de l’homme et l’objectif du Millénaire des Nations-Unies... »
Pourquoi cette interpellation ?
Convergence pour l’émergence du Congo répond :
« …Voici quelques questions qui nous ont poussé à envoyer une lettre aux Membres permanents et non permanents du Conseil de Sécurité des Nations-Unies, au regard de la menace contre la paix internationale qui se dessine à l’horizon, face à la situation chaotique et dramatique de la République Démocratique du Congo, si aucune mesure n’est prise d’urgence par le Conseil de Sécurité qui en a les prérogatives conformément au chapitre 24 de la Charte des Nations-Unies : »
Et comme solution, Convergence pour l’émergence du Congo propose :
« …Nous estimons que, en présence de votre forte Mission qui représente la communauté internationale en RDC, envisager de soutenir des éventuelles élections en 2016, sans avoir respecté la volonté du même peuple exprimée en 2011 en lui rendant justice, pourrait être considéré comme une confiscation et une privation à toute une nation de ses droits fondamentaux et sa dignité humaine. »
Et si rien n’était fait ?
Convergence pour l’émergence du Congo affirme qu’il pourrait y avoir des conflits, conséquences du « pouvoir anticonstitutionnel de Joseph KABILA. »
Pour lire l’entièreté de la lettre ouverte, cliquez ici :
Bruxelles, le 1er août 2014
Cheik FITA
Eclipse Next 2019 - Hébergé par Overblog