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Par Cheik FITA
Le site burkinabé faso.net a annoncé que « Le Conseil national de la Transition (CNT) a adopté une résolution portant mise en accusation de l’ex-président Blaise Compaoré et d’une douzaine d’anciens ministres. C’était dans l’après-midi du jeudi 16 juillet 2015, à l’occasion d’une séance plénière. »
Le site continue : « Les députés du Parlement intérimaire du Burkina Faso ont voté jeudi 16 juillet à Ouagadougou la mise en accusation de l'ex-président Blaise Compaoré devant la Haute Cour de justice pour «haute trahison» et «attentat à la Constitution». Blaise Compaoré avait été renversé le 31 octobre dernier après une insurrection populaire consécutive à sa volonté de modifier la Constitution afin de pouvoir briguer un nouveau mandat. »
Source : http://www.lefaso.net/spip.php?article65888
Une fois au pouvoir, les Présidents africains ne veulent plus partir ou cherchent désespérément à se maintenir. Dans leurs manœuvres politiciennes, ils emprisonnent les opposants, en tuent d’autres, tripatouillent la constitution. Le pouvoir n’étant pas éternel, l’heure du départ, souvent forcé, finit toujours par arriver. Alors, ces présidents et leurs acolytes déguerpissent pour être ensuite rattrapés par leurs forfaits.
Mais combien tirent des leçons de l’expérience des autres ?
La Haye, 17 juillet 2015
Cheik FITA
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