Le hold-up électoral du 28 novembre 2011 avait profité à certains. Mais ses effets collatéraux auront été une véritable
soupe à la grimace pour d’autres. C’est le cas pour les musiciens congolais qui subissent un véritable embargo par la dynamique des combattants.
Nous avons interviewé à ce sujet une figure de proue du mouvement des combattants: monsieur Wilkens Alhongo.
Pour lui, les musiciens ne sont pas sensibles à la souffrance des leurs. Durant la dernières campagne électorale, les
musiciens avaient fait l’apologie des de ceux qui sont honnis par la population.
Quelle suggestion monsieur Alhongo a-t-il pour les musiencs?
« Ils doivent rejoindre le camp du peuple. », pas dans le camps de l’imposture et du vol érigé en système
politique. »
« Il suffit aux musiciens de faire descendre un million de personnes dans la rue, et les choses changent.»
Sinon…
Cheik FITA
Bruxelles, le 22 avril 2013